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Publié par Laziz

Les ultraorthodoxes juifs, lugubrement vêtus et chapeautés de noir, écrit Jean-Claude Carrière dans Croyance (2015), affirment « que bientôt, lorsque le Messie depuis si longtemps attendu se manifestera, toutes les tombes du mont des Oliviers s'ouvriront pour laisser sortir les ressuscités. Voilà ce qui m'a été dit, là-bas, l'année dernière encore, à plusieurs reprises, avec la plus tenace conviction. Les tombes s'ouvriront pour laisser sortir les ressuscités, et des milliers d'hommes et de femmes l'affirment. Et le croient. Ils cherchent à rapprocher les cimetières des villes, pour que les morts soient plus près des vivants. »

Jean-Claude Carrière dans Croyance

Plus loin il écrit encore :

«  Nous disions naguère que la science sans conscience n'est que ruine de l'âme ; un fait admis, une vérité de manuel. Mais la conscience sans science ? (...) À quelle ruine nous prépare-t-elle ? »

Un fait admis, dit-il... C'est un athée qui nous parle de l'âme pour conforter ses croyances ?! C'est lui aussi qui a participé à la réalisation d'un film sur le Mahabharata avec Peter Brook et l'a adapté pour le théâtre, alors que c'est une œuvre pour croyants et écrite par un dévot de Dieu ?! Sans scrupules, machiavéliques, ils veulent refaire le monde en marchant sur le ventre des croyants. N'ai-je pas écrit ici et là qu'ils se comportent comme des voleurs ? Ils dénigrent la création de Dieu mais ils s'approprient la science des croyants. Science ? Les croyants auraient une science ? Non, les croyants sont des nonos. Mais, leur en déplaise, les croyants ont édifié de vraies institutions, de vraies cultures, de vraies littératures, qui ont permis aux humains de fonder de grandes civilisations. Eux, ces athées, sont prêts à faire exploser la planète, à l'asphyxier par les poisons et la pollution et ils osent nous donner des leçons ! Quiconque a les yeux pour voir se rendra compte que si l'on ne met pas un frein à cette folie du développement scientifique débridé, c'est l'abomination de la désolation qui nous attend.

Jean-Claude Carrière dans CroyanceQuand il allume ! « Cependant, si la science s'interroge, la croyance avance. » Et il y va de sa rengaine athée : « Car la croyance est une certitude qui ne peut jamais être vérifiée. Elle est même, et d'abord, contrairement à la science, irréfutable. » Quel étriqué alors celui-là ! La vie vient de la vie alors que le matérialisme scientifique nous dit qu'elle est apparue ici et là par hasard ! Que le monde se fait tout seul grâce à des mouvements chaotiques qui créent des merveilles... Et il appelle cela de la science !

Plus loin il spécule en sortant de son chapeau que les « hommes ont inventé des milliers de dieux, tous dessinés à leur image, tous doués de pouvoirs qu'ils rêvaient de posséder et d'exercer : omniprésence, omniscience, omnipuissance, éternité. »

Il connaît pour sûr Krishna, puisqu'il a produit un film sur lui. Krishna est de couleur noire. Connaissez-vous des hommes qui se sont imaginés idéalement avec un corps noir ?! Ça doit être la couleur préférée des ancêtres de Carrière, le noir (sourire cynique), ces fameux Aryens dont il propage la thèse et qui auraient envahi l'Inde... Ils auraient alors imaginé un Dieu qui leur ressemble. C'est drôlement philosophique ce délire qu'il colporte sans complexe ! Et Ganesh, Hanuman, Matsya ou Kurma ont-ils été créés à l'image des hommes ? Et il s'exclame : je suis athée, je ne crois pas à ces fariboles, parce que moi je suis intelligent !

Krishna, Ganesh, Hanuman, Varaha_Jean-Claude Carrière

 

C'est un athée qui nous parle de l'âme pour conforter ses croyances ?! C'est lui aussi qui a réalisé un film sur le Mahabharata alors que c'est une œuvre pour croyants et écrite par un dévot de Dieu ?! Sans scrupules, machiavéliques, ces athées veulent refaire le monde en marchant sur le ventre des croyants. N'ai-je pas écrit ici et là qu'ils se comportent comme des voleurs ? Ils dénigrent la création de Dieu mais ils s'approprient la science des croyants. Science ? Les croyants auraient une science ? Non, les croyants sont des nonos. Mais, leur en déplaise, les croyants ont édifié de vraies institutions, de vraies cultures, de véritables littératures, qui ont permis aux humains de fonder de grandes civilisations. Eux, ces athées, sont prêts à faire exploser la planète, à l'asphyxier par les poisons et la pollution et ils osent nous donner des leçons ! Quiconque a les yeux pour voir se rendra compte que si l'on ne met pas un frein à cette folie du développement scientifique débridé, c'est l'abomination de la désolation qui nous attend.

Quiconque a les yeux pour voir se rendra compte que si l'on ne met pas un frein à cette folie du développement scientifique débridé, c'est l'abomination de la désolation qui nous attend.

En athée qui a bien appris sa leçon il écrit : « Jamais un de ces dieux ne s'est manifesté, cela va de soi... » Comme Madeleine Biardeau, qui a traduit le volumineux Mahabharata, les sages d'antan sont tous de fieffés menteurs. Krishna n'est pas Dieu, tout cela n'est qu'un conte.

 « Le passé ne revient jamais. C'est pour cela qu'il est passé. Chaque fois qu'un homme politique déclare "Nous devrions revenir à...", il parle précisément pour ne rien dire. Car nous ne retournerons jamais à une coutume, à une loi, à une façon de vivre disparue. Nous ne pouvons aller que de l'avant, vers des terres toujours nouvelles (qu'elles soient attirantes ou au contraire menaçantes),  auxquelles nous devons adapter nos règlements et nos mœurs, bon gré, mal gré. » 

Mon Dieu ! J'espère que les nouvelles générations comprennent la folie qui habite ce genre d'esprit matérialiste. On est pris avec les centrales nucléaires, le pétrole, le plastique et les OGM. Fini à tout jamais les vaches et les chevaux dans les pâturages à la périphérie des villes. Pour lui, transformer les centres urbains en des lieux sains, sans pollution par les voitures, ou les piétons et les cyclistes pourraient circuler sans être empoisonnés ou blessés est une aberrance. 

Et il cite Baudelaire pour montrer de quel bois il est fait lui-même :
Dieu, « l’être le plus prostitué ».

C’est la maison d’édition Odile Jacob qui publie ces âneries en guise de connaissance. On lit sur la quatrième de couverture : « Pouvons-nous, le temps d’un livre, réfléchir ensemble… »

Mais pourquoi n’a-t-il pas demandé conseils avant d’écrire autant de niaiseries dans un seul livre ? Je vous donne un autre exemple, mais l’ouvrage est truffé de stupidités et la maison d’édition ne semble pas trouver à redire. Ou bien « ensemble » signifie de la même secte. Dans un chapitre intitulé Dieu : un vrai faux sujet, Carrière écrit : « La discussion, pour moi, n’offre aucun intérêt. » Et il cite Baudelaire pour montrer de quel bois il est fait : Dieu, « l’être le plus prostitué ».

 Le Monde des Religions, un magazine pour athéesIl est pareil à ces écrivains qui publient dans Le Monde des Religions. Je l’ai dit et le redis : c’est un magazine qui a la prétention de parler des religions mais pas pour mettre en lumière ce qu’elles ont de positif, mais plutôt de tout ce que l’on peut trouver de mauvais en elles. Et pour les athées, l’exercice est facile. Ce n’est pas cependant la seule faute qui afflige ce magazine. Les rédacteurs sont en réalité tous athées, comme ce Jean-Claude Carrière, dont la grande préoccupation est de dénigrer la pertinence du fait religieux et d’insulter Dieu pour montrer qu’ils sont au-delà de sa juridiction et libres, par conséquent intelligents.

J’extrais d’autres exemples de sa lucide intelligence. « Nous savons –à condition, bien entendu, de vouloir savoir- (c’est moi qui souligne), que tous les dieux sont des inventions humaines, nous savons où, quand, comment et par quels peuples ils ont été imaginés, fabriqués, racontés, et par la suite développés (…) Dieu est un faux sujet pour la bonne raison qu’il n’existe pas. » Époustouflante démonstration ! Mais vous n’avez rien vu encore, l’homme est caché sous sa langue. Rentrons dans le détail…

Jean-Claude Carrière : le MahabharataSelon Jean-Claude Carrière la question n’est pas de savoir si les dieux ou un Dieu existent, mais pourquoi les a-t-on inventés ? Pourquoi des peuples immenses, comme le peuple indien, ont cru à des dieux ? Carrière a écrit plusieurs livres sur les hindous et leurs croyances, notamment le Mahabharata, il devrait par conséquent connaître son sujet. À le lire, j’en doute fort…

Jamais personne, s’exclame-t-il, « n’a jamais entendu la voix de Dieu sortant des nués ». C’est le même auteur qui, nous l’avons dit et nous le répétons tellement il est incohérent et pourtant si apprécié des français, a écrit plusieurs livres sur Krishna. Dans la Bhagavad-gita on peut lire pratiquement à chaque page Sri Bhagavan uvacha, traduction : Sri Krishna, Dieu, a dit !

Et pas uniquement dans la Bhagavad-gita : tout au long de milliers de pages d’autres écrits notoires et vénérés, les grands sages, d’une géniale intelligence, glorifièrent Krishna comme étant Dieu. Tout au long des Upanishads et des Puranas Dieu parle en personne, soit sous la forme de Narayana, soit celle de Rama, soit celles de nombreux autres avatars.

Qu’est-ce qui motive donc ainsi cet athée à formuler ce non-sens, pouvons-nous nous demander pour les besoins de la démonstration ?

« Pourquoi, s’interroge-t-il, ce goût constant, cette nécessité du secret ? Pourquoi parler à l’oreille d’un seul si la chose à dire est, pour tous, essentiel ? »

 Krishna ne parle pas à l’oreille d’Arjuna, il parle pour tous ceux qui l’écoutent, sans distinction de classe, et il le fait souvent. Si Carrière n’avait pas voyagé en Inde à plusieurs reprises et s’il n’avait pas écrit ses livres sur la spiritualité des hindous, je dirais qu’il se trompe, tout simplement. Mais ce n’est pas le cas. Il est pleinement responsable et conscient des mots qu’il couche sur ces pages, comme ceux-ci : « Trois minutes de réflexion suffirait à nous convaincre que ce n’est pas Dieu qui a parlé… ni Vishnou » !

Seulement trois minutes pour récuser toute la somme védique ! Tous des illuminés ces brahmanes, à l'en croire ! Ou, comme le laisse entendre Madeleine Biardeau, des menteurs…

Qu’en est-il, concrètement, de ses connaissances du peuple et des écrits hindous pour être persuadé d’en finir en trois minutes avec leurs croyances ? Voyons voir sa méthode : « Parfois même, comme Krishna sous la forme humaine, lequel fatigué, endormi dans un bois, est tué par un chasseur de passage qui a pris ses pieds pour les oreilles d’un daim, (…) Krishna, fatalement blessé par erreur, admet que son temps est accompli, sa mission remplie (il était un avatar de Vishnu…) » Et il met entre parenthèses : Krishna est un avatar de Vishnou. Que signifie cette précision ? Que signifie « sous la forme humaine » ? Cela veut dire que Vishnou est descendu sur Terre sous les traits de Krishna. Vishnou est Dieu. Krishna est Dieu. Pourquoi avoir écrit le Mahabharata si c’est pour déformer les écrits de Vyasa, l’auteur, et les paroles de Krishna ?

La mort de Krishna, abattu par un chasseur

Bhagavad-gita IX-12

अवजानन्ति मां मूढा मानुषीं तनुमाश्रितम्
avajānanti māṁ mūḍhā mānuṣhīṁ tanum āśhritam

 

मूढा, mudha, signifie « stupide » ou « sot ». Dans ce chapitre de la Bhagavad-gita, Krishna, le premier de tous les êtres, pour soulever l’ambiguïté quant à sa Personne Suprême et anticipant les critiques à son endroit, fait cette précision : « Les sots Me dénigrent lorsque sous la forme humaine je descends en ce monde. Ils ne savent rien de ma nature spirituelle et absolue, ni de ma suprématie totale. » En dépit des paroles même de Dieu sous la forme de Krishna, ainsi que le rapporte le Mahabharata, Carrière s’imagine que Dieu a un corps tel que le vôtre et le mien et qu’il se fatigue… Que Dieu, le Seigneur suprême, loué par les Védas et les sages, le créateur des mondes, des êtres, des lois physiques et de tout ce qui existe, eh bien, même après avoir pris connaissance de toutes ses qualités, même après avoir lu à propos des descriptions de sa forme universelle, il en déduit en trois minutes qu’il peut être atteint et blessé à mort par un chasseur de passage ?! À cet effet, la Bible a raison de proclamer : «  Ne jetez pas vos perles devant les pourceaux. »

Krishna, la forme universelle

Krishna s’est proposé d’être le Serviteur divin d’Arjuna en devenant son cocher mais personne n’a pu le tuer ou le blesser pendant les terribles dix-huit jours que dura la bataille de Kurukshetra, ni durant toute sa vie. Par contre un minable chasseur qui passait par là a pu en finir avec lui ? (sourire). L’histoire décrite par Carrière est vraie, mais s’il réfléchissait plus de trois minutes sur un sujet aussi important, sinon plus, que n’importe quel livre de science, il se serait -probablement- posé des questions plus scrupuleuses et matures. Dans la littérature puranique, on appelle ce genre de comportement lila, ce qui signifie divertissement divin, qu’il accomplit avant tout pour le plaisir de ses dévots. Car aucune flèche, aucune arme, aucune personne ne peut tuer Dieu. Si Jean-Claude Carrière avait réfléchi ne serait-ce que deux minutes, il se serait demandé ce qu’a fait par la suite le chasseur du corps de Dieu, de Krishna ? Mais il ne faut pas trop lui en demander, trois minutes c’est déjà beaucoup.

Dieux hindous avec une tête animale

Écoutez cette autre déclaration insolite sur les Dieux hindous, elle est particulièrement déroutante pour quelqu’un qui écrit des livres sur le sujet : « Les Égyptiens ont été les seuls, croyons-nous savoir, à diviniser un animal, à permettre à certaines divinités, en tout cas, de s’affubler de têtes d’animaux -à l’exception de quelques figures précolombiennes, du paon des Yazidis, du varan indonésien, du très populaire Ganesha, en Inde (mais il y fait exception, et il n’était pas né sous cette forme hybride), et du dieu-singe Hanuman, fils du vent, un des héros du Ramayana. »

Comment après avoir lu ces balourdises peut-on le prendre au sérieux ? Le panthéon indien est peuplé de dieux avec des têtes animales, Ganesh ne fait pas exception… En voici ici quelques-uns et qui ne sont pas moins populaires que lui ou Hanuman.

C’est un secret de Polichinelle que seul Carrière semble ignorer.

L’incompréhension des affaires divines venant d’un athée est justifiée et l’on pourrait ignorer un tel mécréant s’il ne pratiquait pas l’exercice systématique de désinformation et de mépris lorsqu’il s’approprie sans scrupules les textes sacrés avec la prétention paradoxale de les réviser à la va-comme-je-te-pousse. J’ai choisi un autre passage dans lequel il dévoile son incompétence et son militantisme ravageur des grandes œuvres littéraires du passé ; à vous d’en juger.

Krishna enseigne la Bhagavad-gita à Arjuna Je saute le passage introductif dans lequel il se moque allégrement de Dieu pour en arriver à ceci : « De ce point de vue, les textes sacrés sont presque toujours contradictoires. Ainsi, à la fin de la Bhagavad-gita hindouiste (sic), Krishna, qui est le dieu (sic) Vishnu descendu parmi nous, et qui vient de donner à son ami Arjuna, sur un champ de bataille, tous les secrets du monde et de l’esprit, lui dit : "Ce savoir secret ne saurait être révélé aux hommes ni austères, ni dévoués, ni engagés, dans un service de dévotion, ni à ceux qui m’envient." Donc, pas un mot, silence. Que la vérité reste entre nous. »

Il faut se taire ou dire des choses qui valent mieux que le silence, recommande le proverbe. Car, à l’évidence, l’échange entre ces deux immenses personnages le dépasse ! Il pense, le plus hypocritement du monde, qu’un athée de son genre peut tout bonnement ouvrir la Bhagavad-gita et la comprendre dans ce qu’elle a de plus intime et de plus profond… Et cela malgré l’explication claire et nette donnée par Krishna quant à cette méprise, notamment lorsqu'il dit : « Cherche à connaître la vérité en approchant un maître spirituel. »

« Alors, conclut-il, faut-il dire ou garder le secret ? »

Où est-il dit que la vérité doit rester entre eux deux ?! Au contraire, Krishna ne cesse de répéter l’importance de cette transmission du savoir : « Encore une fois, je te dirai cette sagesse suprême, le plus haut des savoirs, par quoi tous les sages se sont d’ici-bas élevés à la perfection. » C’est un secret de Polichinelle que Carrière semble ignorer.

La Bhagavad-gita fait partie du Mahabharata, et son auteur, Vyasa, stipule que cette grande œuvre est destinée à tous, c’est pour cette raison qu’il a décidé d’écrire pour la première fois ce savoir au lieu de le raconter oralement, comme cela s’est toujours fait auparavant. « Savoir suprême, transmis de maître à disciple, voilà comment les saints rois l'ont reçu et réalisé. » Krishna dixit. Il faut avoir l’esprit mal tourné pour affirmer que cette vérité doit rester entre eux deux seulement.  

Ou quand Carrière ne sait plus quoi penser de cet échange spirituel de la plus haute importance et qui représente le plus ancien enseignement jamais prodigué dans l’histoire de l’humanité, il écrit alors : « Cependant, à peine a-t-il recommandé le secret, dans le même texte » … Ce n’est pas ce que Krishna a dit mais que ce savoir ne doit être partagé qu’entre personnes prêtes à le recevoir, c’est une nuance de taille. Voyons la suite ; donc, Krishna « assure que celui qui entendra son enseignement »…  Comment peut-on entendre son enseignement s’il est, ainsi que le prétend Carrière, secret ? Il « sera immédiatement convaincu et gagné »… Carrière, semble-t-il, n’est pas dans le secret des dieux. (Sourire)

« Alors, conclut-il, faut-il dire ou garder le secret ? » Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Quelques milliers d’années plus tard, Ramanuja (1077–1157) ,
figure de proue parmi les spiritualistes,
s'étant fait voler ses manuscrits, les réclame au roi qui les a récupérés aux voleurs.
Quelques milliers d’années plus tard, Ramanuja (1077–1157) , figure de proue parmi les spiritualistes, s'étant fait voler ses manuscrits, les réclame au roi qui les a récupérés aux voleurs.

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