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Publié par Laziz

Quand nous faisons notre propre huile à cuisiner à partir du beurre fondu: cela devient du ghee


Autrefois, en Inde, alors nommé Bharata, pendant l’âge d’or du dvapara-yuga, l’âge ayant précédé le kali-yuga, celui dans lequel on vit actuellement et qui a débuté il y a à peu près 5000 ans, coïncidant avec l’avènement de Krishna et la bataille de Kurukshetra, cette guerre relatée en long et en large dans le Mahabharata, à cette époque là, disais-je, la vache était sacrée. Tout en elle était sacré. Même son urine et sa bouse ne sont pas des excréments ordinaires, sales et contaminées. (C’est une honte que la science ne sache pas cela.) Personne en ces temps-là n’aurait osé s’aventurer à toucher à un poil de son corps. Elle était aussi sacrée que l’est une mère, un brahmana ou le guru. Ce n’était pas seulement un symbole -car elle représentait également la Terre, Bhumi- mais la vache et le bœuf servaient les humains pratiquement; ils produisaient la nourriture. Grâce aux bœufs, on labourait la terre et l’on transportait les marchandises, et les vaches fournissaient les produits laitiers qui donnaient la santé, la force et l’intelligence. (Malheureusement les diététiciens ne connaissent véritablement pas grand-chose au lait.) La possession de vaches engendrait l’opulence. Le ghi, que l’on voit sur cette image, est un produit dérivé du beurre; il permet, encore aujourd’hui, la friture des aliments, entre autres, et on le préférait à l’huile qui était plutôt utilisée pour les massages. Il contient également de grandes vertus médicinales. Durant la période védique, le ghi servait à alimenter les feux de sacrifice à Vishnou (sans tuerie) et avait valeur d’or liquide.   

 

Faire son ghi

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