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Publié par Ahmed

Quand nous faisons notre propre huile à cuisiner à partir du beurre fondu: cela devient du ghee

Le beurre clarifié

Autrefois, en Inde, alors nommé Bharata, pendant l’âge d’or du dvapara-yuga, l’âge ayant précédé le kali-yuga, celui dans lequel on vit actuellement et qui a débuté il y a à peu près 5000 ans, coïncidant avec l’avènement de Krishna et la bataille de Kurukshetra, cette guerre relatée en long et en large dans le Mahabharata, à cette époque là, disais-je, la vache était sacrée. Tout en elle était sacré. Même son urine et sa bouse ne sont pas des excréments ordinaires, sales et contaminées. (C’est une honte que la science ne sache pas cela.) Personne en ces temps-là n’aurait osé s’aventurer à toucher à un poil de son corps. Elle était aussi sacrée que l’est une mère, un brahmana ou le guru. Ce n’était pas seulement un symbole -car elle représentait également la Terre, Bhumi- mais la vache et le bœuf servaient les humains pratiquement; ils produisaient la nourriture. Grâce aux bœufs, on labourait la terre et l’on transportait les marchandises, et les vaches fournissaient les produits laitiers qui donnaient la santé, la force et l’intelligence. (Malheureusement les diététiciens ne connaissent véritablement pas grand-chose au lait.) La possession de vaches engendrait l’opulence. Le ghi, que l’on voit sur cette image, est un produit dérivé du beurre; il permet, encore aujourd’hui, la friture des aliments, entre autres, et on le préférait à l’huile qui était plutôt utilisée pour les massages. Il contient également de grandes vertus médicinales. Durant la période védique, le ghi servait à alimenter les feux de sacrifice à Vishnou (sans tuerie) et avait valeur d’or liquide.   

Comment faire son ghee, pratiquement : vidéo

 

Chapati

Ou comment cuisiner des rotis, galettes hindoues.
 

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Cuisine: boules au lait

quelques photos de ma ‘bouffe’, comme disent vulgairement les grossiers personnages qui mangent comme des animaux à l’instar des acteurs des films de Ryoo Seung-Wan.Pour ce qui est du végétarisme et des gens comme moi, on l’a ou on ne l’a pas la piqure. Pour d’autres, cela prend la culture pour s’y adapter : qu’autour de nous le végétarisme soit visible et que nos vedettes préférées soient végétariennes. En ce qui me concerne, personne n’était végétarien de mon temps et le régime était la risée de tous, les préjugés étaient gras comme du saindoux. La raison d’être de mon refus de manger de la viande était dû au fait que je détestais voir mon père couper le cou aux animaux; je suis végétarien -avant tout- par compassion pour eux; cela est devenu, pour moi, une science du comportement et de la nature. Par conséquent, je n’ai pas de mal à parler de ma vie à des inconnus, car c’est toujours le cas, une science. 

Bon je croyais que j’allais vous montrer des choses en cuisine mais finalement j’ai rien fait -trop occuper à peindre et à balconiser avec ma femme : nous sommes en vacances, il fait beau et le temps file à toute vitesse. Mais je ne lâche pas, je me suis crinquer le mental pour vous parler également de cuisine, choses promises choses dues, alors voici tout de même quelques photos de ma ‘bouffe’, comme disent vulgairement les grossiers personnages qui mangent comme des animaux à l’instar des acteurs des films de Ryoo Seung-Wan.

Hier, nous avons fait un essai avec un nouveau produit acheté et prêt pour la cuisine.

Cuisine: boules au lait, rasmalaï

On avait des invités et tous ont aimé. D’habitude on cuisine cela nous-mêmes mais il est vrai que c’est moins long et assez pratique. (Je dirais tout de même que je préfère -et de loin- lorsque je les cuisine moi-même, ces boules au lait que j’appelle, selon la tradition Bengali, des rasgoula. Ce qui a de bien avec cette préparation prête à cuisiner, c’est que la recette au dos de la boîte est assez précise, selon ma femme.

Boules de lait cuisinées dans de l'eau sucrée et parfumée

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Poids chiches en salade

poids chiches en salade -cuisine végétarienne

Du boulgourt et des poids chiches. Ce sont ces derniers qui m'ont, ce midi, poussé à partager mon plaisir avec vous. Les poids ont été préalablement trempés toute la nuit puis frits avec du beurre clarifié, le ghee, et des épices comme le turmeric (curcuma), les graines de moutarde, le gingembre, le cumin, l'asafoetida, le coriandre et le sel. Délicieux en accompagnement et pour les végétariens qui ont besoin tous les jours de protéines ! Une poignée de poids chiches suffit à combler le manque que procurait la viande.

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Un peu de moi en mode cuisine. Vite fait mais bien fait. Pour les carottes, pas besoin de mettre de la noix de coco, c'est au goût. En fait, c'est plus joli quand il n'y a que la couleur des carottes.

 

 

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