Les grands enjeux de société et les idées qui en font la trame, avec humour, passion et gravité.
12 Mars 2020
"Sans doute y eut-il un temps où l'homme entretenait un rapport à l'alimentation très proche des animaux." Pierre Combris
Tous, pour peu d’être sain d’esprit, devraient s’en apercevoir: les espèces disparaissent. Plus aggravant encore, ce déclin entraîne dans le néant d’autres espèces ainsi que leur habitat correspondant, cela avec des conséquences dramatiques et irréversibles sur le futur de la planète -et des hommes.
Si je vous parle de manière si familière de ce phénomène aujourd’hui constaté scientifiquement, c’est que des individus courageux, le plus souvent à leurs dépends, ont tiré la sonnette d’alarme et que les réseaux sociaux, face aux statistiques, ont pris la relève.
Tout le monde s’en aperçoit mais il faut vous le dire tout de même, l’écrire en caractères gras, donner des détails, le répéter encore et encore, car la théorie de l’évolution, ayant plongé la société dans un sommeil dogmatique, empêche les consciences d’abonder dans ce sens de façon systématique et philosophique.
Selon cette croyance, le darwinisme, généralisée et institutionnalisée, qui a ses origines dans la religion monothéiste (même les athées se reconnaissent chrétiens), la vie biologique et mentale évoluent positivement; avec le temps, de nouvelles espèces voient le jour et se développent; quant à l’homme il augmente ses capacités essentielles de siècle en siècle. Tout cela est faux.
Plus les jours passent, plus la modernité dévoile l’inéluctable qui fait mal aux yeux: la diversité et les richesses naturelles régressent.
Malgré ce scénario catastrophe, le dogme de l’évolution n’est pas remis en question. Philosophes, scientifiques et gens cultivés de tous horizons ne font curieusement pas le lien; ils continuent à croire que la théorie est intouchable, qu’elle ne peut être réfutée. Pour beaucoup, d'ailleurs, elle est passée depuis longtemps au stade de vérité incontestable.