Les grands enjeux de société et les idées qui en font la trame, avec humour, passion et gravité.
25 Octobre 2011
Pour commencer, ce film documentaire franco-cambodgien*
Au Cambodge, sous les Khmers rouges, S21 était le principal « bureau de la sécurité ». Dans ce centre de détention, un ancien lycée situé au cœur de Phnom Penh, près de 17 000 prisonniers ont été torturés, interrogés puis exécutés entre 1975 et 1979. Sept prisonniers seulement ont survécu. Au moment du tournage, vingt-cinq ans plus tard, seuls trois d’entre eux étaient encore en vie, dont deux reviennent témoigner, lors d'une confrontation avec leurs bourreaux.
*Sorti en 2003. Scénario & réalisation : Rithy Panh (Désolé, le documentaire n'est plus accessible)
L'enfer! Si encore ce n'était que localisé mais le phénomène s'est produit dans toute les parties du monde. Autrefois, dans mon jeune âge, je ne croyais que les nazis ou les Japonais capables de telles horreurs, mais finalement on s’aperçoit que bien des hommes, et des femmes, en grand nombre, hélas, se jettent dans la mêlée avec frénésie et joie. Ensuite, on entend certains déclamer que la vie est belle. Mais bien que ces variétés de massacres à grande échelle semblent tous se ressembler, ils ont chacun leur particularité monstrueuse. Dans la ville oü je suis né, les Français ont un jour assassiné de sang froid des milliers de civils en représailles à un attentat. Dernièrement, j’ai beaucoup discuté de ce film "Ici on noie les Algériens" qui paraît ce mois d’octobre à Paris. Plus de cent algériens ont été jetés dans la Seine alors qu'ils manifestaient pacifiquement dans les rues de Paris contre la torture, cette torture que des militaires comme Le Pen pratiquaient en Algérie avec un zèle digne d’un démon.