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Publié par Laziz

La journée de la femme et la science

Luce-Gauthier-propos-scientifiques-femme-livre« On ne demande pas à la femme de science de faire de la science, mais de la vendre. » Luce Gauthier, physicienne, née à Montréal, livre dans cet opuscule un témoignage intéressant sur les difficultés d’une carrière scientifique pour une femme au Québec durant la seconde moitié du vingtième siècle.  Elle fait le point en se basant sur des études existantes et sur son parcours personnel. Dénonçant les injustices, elle identifie les obstacles que les femmes de sa génération ont dû surmonter pour faire carrière. Préoccupée de l’avenir, elle propose des pistes pour que les femmes prennent leur juste place dans le milieu scientifique.

Le savoir reste-t-il la chasse gardée des hommes ?

Serge bouchard, sur Radio-Canada : « Quand les femmes envahissent une profession, on remarque également une dévalorisation de la profession. Les secrétaires, par exemple, étaient des hommes au 19e siècle et c’était un poste important. Depuis que les femmes ont envahi la profession, on considère cette position comme étant de second ordre. On le voit aussi en médecine, en droit, etc. Le savoir reste-t-il la chasse gardée des hommes ?  »

8 mars 2013

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Edith Heard et les clés de la vie

« Faire de la science, c’est avant tout
faire preuve d’humilité vis-à-vis de la réalité. »

Jean Dalibard

Edith Heard et les clés de la vie« Longtemps, nous avons cru que la génétique allait tout expliquer. » C’est Edith Heard, professeure au Collège de France, qui prononce cette phrase. Elle est si commune à la crédulité des scientifiques quant à leur exploration de la matière et de la vie. Cette attitude, qui consiste à minimiser l’énergie matérielle, la création de Dieu, pour en devenir maître et possesseur, est comme une épée de Damoclès qui pend sur l’humanité.

Et qui est son dieu du savoir, à Édith Heard ? Vous donnez votre langue au chat ? Voici sa phrase fétiche suivie de son conseil de lecture : « "Rien en biologie n’a de sens, si ce n’est à la lumière de l’évolution." Et pour comprendre l’importance de cette nouvelle discipline qu’est l’épigénétique, je dirais qu’il est indispensable d’avoir lu De l’origine des espèces de Charles Darwin. »

Grâce à Charles Darwin, ils savent tant de choses sur la vie. Il a sorti le monde de son ignorance. À entendre les scientifiques, Darwin, à lui seul, a fait mieux que Mohamed, Jésus, Moïse, Bouddha et Krishna réunis. Ils ne jurent que par lui.

En d'autres mots, vous supprimez Darwin ou l'évolution et la génétique devient une coquille vide.

Le Point. 24 Juillet 2014

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La pensée de George Steiner

Jadis, la philosophie aussi pouvait se dire universelle.

Le monde entier était ouvert à la pensée d'un Spinoza.
Aujourd'hui, une immense partie de l'univers nous est fermée.

Notre monde se rétrécit.
Les sciences nous sont devenues inaccessibles.
Qui peut comprendre les dernières aventures de la génétique,
De l'astrophysique, de la biologie ?
Qui peut les expliquer au profane ?

Les savoirs ne communiquent plus ;
Les écrivains et les philosophes sont désormais incapables de nous faire entendre la science.

Et pourtant la science brille par son imaginaire.

Grand érudit, George Steiner incarne l'humanisme européen.
Grand érudit, George Steiner incarne l'humanisme européen.

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Qui prouve trop, ne prouve rien

science dieu adoration idolâtrieQuand les thuriféraires du progrès parlent de science, c'est avec un S majuscule et une foi inébranlable qui ne peut jamais être atteinte d'aucune manière, ni même par le doute. Ignorent-ils que cette Science n'existe pas plus que l'Humain n'existe ? Il y a des sciences et des humains, et non une Science ou un Humain. Ils ne le savent pas. Ils préfèrent croire en une Entité indéfectible, supérieure et incommensurable qui détient en elle tous les secrets de l'univers, et le sésame de la vie éternelle en germe. Or cette Science est un leurre. Car dans la réalité, les sciences sont, comme les hommes qui les manipulent, jalouses les unes des autres et se battent à mort pour se distinguer. À ce jeu de coude à coude, on triche et on vole sans vergogne, s'il le faut. Les scientifiques matérialistes utiliseront tous les moyens possibles pour détruire les autres sciences, celles qu'ils n'approuvent pas. Ce monde-là en est un de conspiration, de secret et de tous les vices inhérents aux puissantes institutions. C'est ainsi que l'athéisme rampant a tué Dieu et l'a remplacé par le Veau d'or de la Science.

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Isaiah Berlin, En toutes libertés-citation

«... Sans préciser le progrès à l'égard de quoi, peut-on parler de progrès ? On peut parler d'un système de valeurs que la majorité des hommes, à l'Ouest, acceptent aujourd'hui et n'acceptaient pas il y a deux mille ans ; ce sont des marques de progrès, en termes de nos valeurs, à certains égards, à d'autres pas. Mais un mouvement général, je ne le perçois pas. » Isaiah Berlin, En toutes libertés.

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Une nouvelle civilisation fondée sur l'internet

http://sphotos-a.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash3/67681_538680282827786_1491194370_n.jpgJe réponds au philosophe Pierre Lévy sur la page Facebook de Radio-Shalom où il expose ses idées dans un interview audio. C'est une grosse tête en sociologie, en sciences de l'information, du virtuel, de la communication et plus encore. Là, j'ai pu l'entendre faire l'éloge des nouvelles technologies de la communication. Lévy est né en Tunisie, comme moi qui suis né à quelques kilomètres de là, à Annaba. Mais lui est d'origine juive, moi musulmane. Alors que tous ces éléments devraient nous rapprocher -philosophie, religion et Maghreb-, ils nous divisent de part notre vision du monde. J'entendais, il n'y a pas longtemps encore, Michel Serres faire le même genre d'éloge de la science et, en l'occurrence, des technologies des communications. En fait, la plupart des philosophes d'aujourd'hui, religieux ou athées, sont des matérialistes invétérés. Voici donc ce que j'ai écrit en guise de réponse:

"C'est une nouvelle civilisation qui se fonde sur l'internet" que votre discours. Avec cette idée que nous sommes en face de notre destin, armés d'une nouvelle opportunité virtuelle, et que, donc, l'évolution humaine est en train de faire un bond, tout comme elle l'aurait fait quand l'homme se démarqua de l'animal, son ancêtre ; un bond, bien sûr, vers la perfection (cette très vieille théorie de l'Homme nouveau servie à toutes les sauces) ; on n'imagine pas un instant que cela pût se produire en sens inverse, de façon défavorable pour l'évolution. Tout comme lorsque l'invention de l'écriture fût enfin disponible pour tous les humains grâce à l'imprimerie, il est absolument entendu que c'est un progrès sans effets indésirables ou nocifs. Ce sont là, néanmoins, des révolutions de la pensée et de la technologie sans aucun doute.

Cependant, on néglige de mentionner le revers de la médaille. En dépit du fait que le progrès scientifique est devenu une vérité de Lapalisse, il laisse sur son passage des bruits et de la pollution sévère, sans parler des violences. L'une des pertes phénoménales que le progrès inflige, c'est la lente mais inexorable disparition des éléments essentiels qui caractérisent l'énergie vitale de la terre -et de l'homme, c'est la quantité au dépend de la qualité, ce qui se défend fort bien.

science--vitesse--communication--maroudiji.jpgPar exemple quand l'homme invente l'écriture, c'est pour pallier au problème de la mémoire ; les gens commençaient à la perdre et cela nuisait au bon fonctionnement de la vie qui, naturellement, dépendait beaucoup d'elle. Et l'écriture fût créée. Par conséquent, orateurs, philosophes, conteurs, prêtres, etc, n'eurent plus besoin de retenir par coeur des masses cruciales d'informations pour dispenser leur savoir, ils pouvaient dorénavant consigner leurs idées dans les livres. Comme nous, toutes proportions gardées, dans l'ordinateur. Techniquement, c'est une avancée, mais spirituellement et physiquement c'est une perte pour les humains, pour toute l'humanité. Quand vous n'avez plus de mémoire, vous n'êtes plus un homme, vous êtes une machine.

Pour lire mon article sur la mémoire : Attention: pas de mémoire, pas d'avenir!

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les enjeux du vote au Québec...Voter intelligent.

http://www.sciencepresse.qc.ca/sites/www.sciencepresse.qc.ca/files/imagecache/4article/image/2012/08/jvpls_nouveau-logo.jpg Quatre questions à saveur scientifique aux partis politiques.Voir le lien pour les questions et les réponses en bas de page. Et vous, que  leur demanderiez-vous? 

Je demanderai à chacun ce qu'ils attendent de la science et ce qu'ils entendent par ce vocable, science, sans langue de bois. Car dans le tumulte et la confusion politiques que sont les élections, je lis et j'entends le bruit des armes que l'on fourbit pour rompre les lances dans un monde où il est de plus en plus difficile d'amasser les fonds qui cannibalisent la recherche et emplissent les poches des patrons.

http://blogue.onf.ca/files/2012/01/pink-blog-vedette-info1.jpg

Documentaire*: L’industrie du ruban rose : le cancer du sein et le marketing social

Mais les grosses huiles ont besoin de porte-paroles. Je vous donne des exemples. Ce matin, René Homier-Roy s'exclamait sur Radio-Canada : « la science! » Il mettait ainsi en exergue la croyance des rationalistes au culte pur et dur dont il faut redorer le blason. Ce dernier a été mis à mal par l'empreinte néfaste laissée par la science sur son sillage et dont l’environnement, entre autres, en a fait les frais. « La science ! » s’est-il écrié, comme si cette discipline était aussi vierge qu'une sainte nitouche du vice, alors que ce dernier est inhérent à n'importe quelle profession, aussi prestigieuse soit-elle.

L'itineraire, magazineUne autre apôtre de la science s’exprime dans L'Itinéraire, une revue vendue par des gens qui ont débarqué du système. Je lis ceci : « Louise Harbour insiste sur la nécessité de baser les décisions sur des données scientifiques et non idéologiques. Cela devrait aller de soi, serait-on porté à croire. Mais il en a été souvent autrement dans la sphère politique. »

Dans Vitalité, un magasine sur la santé et le bien-être, c'est à Hubert Reeves que l'on pose la question dans une rubrique qui se veut, comble de l'ironie, "La voix de la sagesse" : « Voyez-vous émerger une nouvelle conscience planétaire chez les scientifiques? » Il est intéressant de noter la prise de conscience chez les scientifiques qui semblent en rade sur les problèmes concernant les dangers auxquels les humains, les animaux et les plantes sont exposés, le plus souvent par leurs propres méfaits, ceux des scientifiques et de la technologie. Et Reeves de donner cette réponse pour le moins équivoque : « Ce sont les politiciens plutôt que les scientifiques qui exigeront de faire une telle analyse avant de procéder au développement d'un projet. » Ce qui me permet de conclure ainsi : ?!? Qui rattrapera la balle, les scientifiques ou les politiciens ?
 


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Cancer: Le ruban rose sur la sellette

On ne peut que se réjouir qu'un tel documentaire ait vu le ! *

http://www.onf-nfb.gc.ca/medias/images/imagesSuggestion/GF1049.jpg

L'industrie du ruban rose explique comment la réalité dévastatrice du cancer du sein est occultée par la brillante histoire à succès du petit ruban rose. Grosse magouille en perspective !

L'accusation est-elle justifiée ? Anne-Marie Dussault en parle avec la présidente de la Fondation du cancer du sein du Québec, Nathalie Le Prohon. Ici : link
* Et pour voir un extrait de ce documentaire sur le blog de l'ONF : link
 

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Verdict historique : des scientifiques accusés

Où l'on constate clairement que la science n'est pas la panacée du bon jugement, mais qu'au contraire, elle conduit à la catastrophe. Et ceci n'est que la pointe de l'Iceberg. Bravo les Italiens, vous savez de quoi il en retourne puisque vous avez endurée la mafia jusqu'à la vomir.

La condamnation des membres de la Commission « Grands risques »
a semé l'émoi dans la communauté scientifique,
aussi bien en Italie qu'à l'étranger.

Verdict historique : des scientifiques accusés

"Le verdict était très attendu, nous apprend cette dépêche*. Les scientifiques italiens, accusés d'avoir sous-estimé les risques avant le séisme meurtrier de L'Aquila en 2009, ont été condamnés, lundi 22 octobre, à six ans de prison pour "homicide par imprudence" par le tribunal de cette ville des Abruzzes. L'enjeu de ce procès avait déterminé la responsabilité des savants dans la prévision d'une catastrophe naturelle.

Le parquet accuse les sept scientifiques d'avoir donné des informations trop rassurantes à la population, qui aurait pu prendre des mesures pour se protéger. Le procureur Fabio Picuti avait dénoncé dans son réquisitoire "une analyse incomplète, inapte, inadaptée et coupablement trompeuse car en lisant le procès-verbal" de la réunion de la "Commission Grands risques", "nous trouvons des informations banales, inutiles, auto-contradictoires et fallacieuses".

"J'espère qu'ils seront reconnus coupables, car ils avaient une position de responsabilité." Selon l'avocate de la partie civile, une condamnation permettrait qu'à l'avenir "les scientifiques fassent plus attention aux conséquences lorsqu'ils émettent des conseils".

Parmi les accusés figurent de grands noms de la science en Italie, comme le professeur Enzo Boschi, jusqu'à récemment président de l'Institut national de géophysique et vulcanologie, ou un professeur de physique de l'université de Gênes, Claudio Eva. La défense a réclamé leur acquittement.
 
* L'article : link
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Le foetus entend et apprend!

J'avais 17 ans dans les années 70 que je savais que les foetus entendaient. Il y a avait régulièrement de gitans qui campaient aux alentours et jouaient de la guitare à la maman enceinte pour que le bébé devienne un virtuose. Aujourd'hui la science réalise que c'est vrai. Bravo ! Cela me fait penser à la découverte de l'Amérique; avant Christophe Colomb elle n'existait pas, soi-disant...

 

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La science, l’idée communément admise

La science définit elle-même
ce qu’est la méthode scientifique...

Selon l’idée communément admise, la science est un phare pour l’humanité, elle est son guide et sa perfection. Les tenants de ces convictions sont les mêmes qui entreprennent tout en leur pouvoir pour en finir avec le conservatisme, les traditions, le passéisme et les superstitions ; ils honorent révolutionnaires et réformateurs (voir dans le pire des cas l’exemple de François Hollande: link, et dans le meilleur celui de Barak Obama: link), ils promulguent un paradigme libre de tout ce qui est étranger à la science et à ses méthodes. Cependant, il ne faut pas leur mettre de bâtons dans les roues, les apologistes du progrès et des technologies n'aiment pas ça, quoiqu'on en

Rappelons ce tour de force du secteur de la recherche, il est passé comme une lettre à la poste : la science définit elle-même ce qu’est la méthode scientifique... C’est la police qui enquête sur la police, au corps défendant de la population. Qui douterait de l'impartialité de leur jugement ? Ne représente-t-elle pas le bras de la justice ? La servante de l'État, la volonté du peuple ? Non, la Science est Absolue, elle ne dépend pas de ces organes politiques. Le positivisme de Francis Bacon en a fait le dieu suprême de la Raison et les philosophes l'ont habillé de parures cousues de fil blanc. Il ressemble, en fait, au Dieu de la Bible, impersonnel, susceptible et intransigeant.

Non, la Science est Absolue, elle ne dépend pas de ces organes politiques. Le positivisme de Francis Bacon en a fait le dieu suprême de la Raison et les philosophes l'ont habillé de parures cousues de fil blanc. Il ressemble, en fait, au Dieu de la Bible, impersonnel, susceptible et intransigeant.

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Découverte scientifique: des frissons d'horreur!

Quand on lit ce qui suit, les cheveux nous dressent sur la tête ! Écoutez cette scientifique nous partager ses fantasmes ( je vous colle en bas de page le lien sur ma critique concernant la fameuse grippe H1N1) : « J’ai commencé à croire que nous devrions forcer les gens à recevoir des traitements de la même façon qu’on donne des vaccins – il faut probablement un juste milieu entre la liberté personnelle et les coûts pour la société ».

http://journalmetrocom.files.wordpress.com/2012/10/focus_w40_memory_labrat.jpg?w=618&h=408&crop=1Mon Dieu, sauvez-nous de ces fous ! Sauvez-nous de ce racisme primaire ! Les eugénistes d'autrefois avaient commencé leurs spéculations scientifiques pour aboutir à la sélection des meilleurs spécimens, et que fait-on aujourd'hui, en toute légitimité : en recommence de plus belle ! Les animaux ne jouissent pas des mêmes droits que les hommes ; on peut les faire souffrir toute leur vie l'enfer en condensé. Si on n'appelle pas ça du racisme, alors, oui, il faudra faire un toilettage des textes constitutionnels pour que ce mot dépourvu de sens n'y apparaisse plus ! Et le peuple, tout ému par tant de savoir quasi divin, lit et observe avec une crainte toute religieuse les annonces que trompettent régulièrement les scientifiques.

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Le hasard n'existe pas

 

Yudhistir joue au jeu de désJe suis d'avis, tout comme ces deux auteurs, que le hasard n'existe pas. Selon moi, on pourrait départager le monde entre ceux qui y croient et ceux qui n'y croient pas. Je n'attribuerais pas pour autant de qualités vertueuses à l'une ou l'autre de ces catégories; dans ce registre des croyances, c'est blanc bonnet bonnet blanc, kif kif. On peut être athée -ce que je ne suis pas- et ne pas croire au hasard, ou l'inverse, comme en ce qui concerne le libre arbitre. Voici une citation d'un grand mathématicien, Henri Poincaré, que les auteurs de ce livre La fin du hasard : Bogdanovaffectionnent particulièrement (on le comprend) et qu'ils donnent d'emblée dans l'introduction : « Une cause très petite, qui nous échappe, détermine un effet considérable que nous ne pouvons voir, et alors nous disons que cet effet est dû au hasard. Si nous connaissions exactement les lois de la nature et la situation de l'univers à l'instant initial, nous pourrions prédire exactement la situation de ce même univers à un instant ultérieur.»

 

 

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Stanislas Dehaene france-culture_conscience

 

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